Face aux calamités naturelles dans les territoires humanisés, est-ce le Monde des humains qui change ou c'est la nature qui reprend ses droits ?
Un
monde qui change… Une population qui augmente. Une nature qui se dégrade. Les
images sont de plus en plus instantanées mais le spectacle relève bien souvent
de tragédie humaine sur le concert des nations.
Le
vent de la terre qui souffle de plus en plus fort dans l’atmosphère sème de des
dégâts dans l’environnement… La vision est indescriptible : les torrents
qui déballent en serpentant les allées et les maisons, les crépitements des arbres
qui tombent, les toitures des bidonvilles et autres installations qui s’envolent,
des villas de beaux quartiers des bords de mer qui vacillent et s’inondent, comme
toutes ces boues qui ensevelissent des souvenirs accumulés au fil des ans et de
vies, offrent au passage, un paysage de fin du monde.
Ainsi
raisonnent dans la nature, en ce moment précis, d’autres sons de cloches écologiques
qui engloutissent les cris d’alarmes et d’au secours des Hommes dépourvus et sans
ressources pour faire face à ce qui leur arrive. Du Nord comme au Sud, le sinistre
balaie les images de notre époque.
Tel
est le chant qui raisonne dans les profondeurs des vies et dans l’environnement
habité par des Peuples d’Afrique et d’ailleurs, Paysans et Urbains, à la
croisée des « Chemins » de la Démocratisation, de la Mondialisation, du
Réchauffement climatique ou alors de remise en cause effective de modèles de
sociétés et d’aménagement urbain.
(Gody K'an, Lyon, décembre 2014)
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