vendredi 5 décembre 2014

Face aux calamités naturelles dans les territoires humanisés, est-ce le Monde des humains qui change ou c'est la nature qui reprend ses droits ?

Un monde qui change… Une population qui augmente. Une nature qui se dégrade. Les images sont de plus en plus instantanées mais le spectacle relève bien souvent de tragédie humaine sur le concert des nations.
Le vent de la terre qui souffle de plus en plus fort dans l’atmosphère sème de des dégâts dans l’environnement… La vision est indescriptible : les torrents qui déballent en serpentant les allées et les maisons, les crépitements des arbres qui tombent, les toitures des bidonvilles et autres installations qui s’envolent, des villas de beaux quartiers des bords de mer qui vacillent et s’inondent, comme toutes ces boues qui ensevelissent des souvenirs accumulés au fil des ans et de vies, offrent au passage, un paysage de fin du monde.  
Ainsi raisonnent dans la nature, en ce moment précis, d’autres sons de cloches écologiques qui engloutissent les cris d’alarmes et d’au secours des Hommes dépourvus et sans ressources pour faire face à ce qui leur arrive. Du Nord comme au Sud, le sinistre balaie les images de notre époque.

Tel est le chant qui raisonne dans les profondeurs des vies et dans l’environnement habité par des Peuples d’Afrique et d’ailleurs, Paysans et Urbains, à la croisée des « Chemins » de la Démocratisation, de la Mondialisation, du Réchauffement climatique ou alors de remise en cause effective de modèles de sociétés et d’aménagement urbain.

(Gody K'an, Lyon, décembre 2014)

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